La fiction de SIGRUND KARDOVSK (HISTOIRE)

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Eldrak
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La fiction de SIGRUND KARDOVSK (HISTOIRE)

Message par Eldrak » 03 mai 2012, 23:50

Je vais poster ici la version renouvelé de ma fiction, petit bout par petit bout, parce que je n'ai pas énormément de temps pour la passé sur l'ordi, mais sachez que trois chapitre d'environ vingts pages papier.

Ici ne seront présent que mes messages et ceux que les correcteurs souhaiteront mettre. Pour les autres commentaires, je vous renvoi à l'autre sujet, que j'ai modifié avec une balise commentaires. Merci de votre lecture
Question spoiler ou pas spoiler les rouges, verts et autres couleurs qui se distingues ?
Fiction Sigrund Kardovsk
Chapitre 1:Où commence l'Enfer de l'Amour...
Il était 6h36 du matin. L'homme était assis sur une vieille chaise branlante. Sur la table en face de lui se trouvait une assiette de viande avec des haricots. Froids...

Il était de race blanche, faisait un mètre 65 pour 72 kilos. Il avait des yeux bleus et des cheveux bruns. Il portait une veste de cuir sur laquelle était cousu un insigne doré sur fond marron. Il avait un vieux makarov à la ceinture, et un fusil à canon scié dans le dos. Il remuait une tasse de café au lait sur la table à coté de son assiette. Le barman s’approcha de lui et lui demanda de payer son repas. L'homme lui répondit de mettre ça sur sa note. Le barman lui dit que la coupe était pleine, et qu'il fallait qu'il paye, d'une façon ou d'une autre...

Le lieutenant Maso était sur la route de Rostok avec son équipe du Devoir. Ils revenaient d'une opération dans les entrepôts militaires, ils devaient récupérer une cargaison d’Artefacts. Cela c'était bien passé pour une fois. Un groupe de bandits avait attaqué, mais il n'y avait eu aucune perte de son coté. Une de ses recrues avait même récupérer une arme de très bonne qualité, un AS Val, mais en dehors de cette prise, le butin avait été maigre. Aucune mort ne voulant pas dire aucune blessure, un de ses vétéran avait été touché en protégeant les recrues. Rien de très grave, mais si ce n'était pas traité rapidement, cela finirait par le tuer en s'infectant. Personne n'est à l'abri de la mort, surtout dans la Zone.

Du haut de son mètre quatre-vingt, le lieutenant Maso avait l'air d'un héros tout droit sortit de la propagande russe ! Ayant une masse pondérale d'environ 65 kilogrammes, le lieutenant était certes, maigre, mais il était musclé et beau. Il était tireur d'élite dans l'armée jadis, jusqu'au jour où il perdit son unité dans une opération près de la décharge... La Liberté, encore et Toujours...

« Sergent Nataneï, vous et votre unité allez vous diriger en patrouille vers la Décharge. Vous devez en faire le tour, et descendre tout ce que vous croiserez n'appartenant pas aux militaires ukrainien, ou aux Spetsnaz.
Ainsi avait parlé le Major Kastor, militaire depuis ses 18 ans, il avait commencé directement dans la Zone. On ne lui donnait pas une semaine de survie, il avait survécut jusqu'à aujourd'hui, 30 ans après... Malheureusement, lorsque l'on combat les monstres, il faut faire attention à ne pas en devenir un sois même...
Il eut fallut que le Major s'en souvienne pour son bien.
Ce type est fou ! »
Voilà ce qu'avait déclaré le conscrit Doskvolk pendant la patrouille.
Seuls lui et l'adjudant s'en étaient sortis.
Malheureusement, le jeune conscrit périt deux semaines plus tard dans une crise de démence l'ayant conduit sur le toit d'un entrepôt près du Rad 100.

Après ça, Maso s'était engagé dans la faction du Devoir, pour combattre les monstres. Il s’efforçait de rester humain, mais certains dans le devoir médisait sur lui, ils étaient jaloux un point c'est tout. Tout du moins c'est que pensait le lieutenant...

L'homme regarda le barman, lui répétât de mettre ça sur sa note, en vain.
Le barman avait avec lui deux hommes, deux gardiens, qui pointaient chacun leur franchy spas 12 sur lui.
Deux détonations plus tard, le barman et ses deux gardiens étaient morts. L'homme était debout, l'air abasourdi.
Une femme rousse était en face de lui, avec un fusil de chasse dans les mains, un air fier sur le visage. Elle lui fit signe de sortir. Une fois sortit, il vit la femme allumer quelque chose dans le bar, puis tout d'un coup, elle sortit et se rua sur lui quand l'explosion eue lieu...

Le lieutenant Maso alla jusqu'au QG du Devoir, laissant ses recrues au repos, il alla directement chez le Général Voronin. Celui ci le félicita pour le succès de l'opération, il lui dit que son vétéran allait se remettre, que le médecin était optimiste. L'arme que la recrues avait récupérée avait été avait été examiné et déclarer apte au service et la cargaison d'artefact avait été enfermé dans les coffres à la cave. Un exemplaire de chaque serait envoyé à Yantar. Le Professeur Sakharov menait des recherches sur les artefacts avec des scientifiques du devoir. Les recherches ne sortaient pas de la Zone, sauf celles qui étaient déclarées vitales pour l'humanité, uniquement des avancées médicales, rien d'autre. Les autres découvertes étaient conservées secrètes dans le QG du Devoir.
Le lieutenant eu le droit à un congé de deux jours. Il se dit qu'il en profiterait pour aller rendre visite à son ami...

L'homme suivait la rousse depuis maintenant 2h ; après l'explosion, il avait tenté de la faire parler, ne serait ce que pour connaître son nom. Les seules choses qu'il avait remarquées jusqu'ici étaient les suivantes :

Qu'elle avait un corps de rêve, avec une paire de sein dont les tétons reflétaient l'humeur de leur propriétaire. Ils n'étaient pas très gros au contraire, mais on voyait tout de suite sous ses vêtements qu'ils étaient superbes. Ses fesses étaient plus bombées mais tout aussi belles que ses seins, et tout son corps était en harmonie.
D'environ 1 mètre 60 pour autant de kilo, elle était très sportive d'allure, et pourtant extrêmement gracieuse, et belle. Tellement belle...
Elle portait une veste très légère, et juste au corps, qui ne représentait aucun obstacle pour des balles ou des griffes, mais qu'il la sublimait. Des joues roses, avec un teint de pêche.
« Qu'elle étrange femme », voilà ce que pensait l'homme.

Soudain après plusieurs heures de marche silencieuse, elle prit la parole.
-Que veux-tu ?
-Ton nom me suffira pour le moment.
-Je me prénomme Sylvia .
-Alors merci Sylvia d'avoir sauvé ma peau !
-Ce n'était pas pour toi, le barman et ses gorilles avaient essayé de nous violer mon amie et moi. Ils l'ont eu, elle s'est suicidé peu après.
-Je suis désolé pour vous deux.
-Merci, quel est ton nom ?
-Sigrund, Sig pour les intimes.
-Et qui est tu Sigrund ?
-Un vagabond comme la majorité des gens du Cordon. Et toi ?
-J’étaie marchande d'artefact.
-Tu as arrêté après la mort de ton amie ?
-Oui, elle était douée pour la chasse aux artefacts et moi pour le commerce.
Ils arrêtèrent là cette discussion, et repartirent de l'avant.

Le lieutenant se préparait à partir en faisant son sac. Il y glissa un saucisson à l'ail, deux boites de haricots, une gélule d'1g de paracétamol, et son sac de couchage ainsi qu'un kit de soin.
Il prit sur son dos son arme personnelle ; un SVD Dragunov modifié pour une meilleure cadence de tir et son colt m1911 que son père lui avait légué (c'était d'ailleurs la seule chose qu'il lui avait légué).
Adieu Yu Qi...

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